sans

le vide. quand tout est en train de s’effondre. quand la voix s’étouffe. plus de mots, plus d’espoir, l’absurde. le rien qui nous avale. je l’avais pressenti depuis si longtemps , je le voyais rôder autour, je me suis menti comme je l’ai déjà fait par le passé. les cris qu’on enferme (pourquoi?), les larmes qu’on ne laisse pas couler (pourquoi donc?), la rage qui explose dedans quand on garde le faux sourire

je ne suis déjà plus là

 

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